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10. CŒUR ET TÊTE

Un intérêt vivant, sincère, ardent pour la Gnose ne s’explique pas, disions-nous, par la nature ordinaire.

Celle-ci, en effet, est sous la conduite de la nature de la mort.

Mais comment viennent alors les pensées et sentiments non dialectiques ?

Ils ne peuvent parvenir que de l’extérieur.

Ils font irruption dans le système et donnent à la mentalité une autre direction.

Si vous reconnaissez comme étant la vôtre cette situation nouvelle, c’est que, du système foie-rate, vous êtes en train de faire monter votre conscience dans le cœur.

Or seule une telle conscience est à même d’introduire en vous des influences gnostiques.

Le cœur s’ouvre aux radiations de la Gnose.Celles-ci se mêlent au sang, se pressent vers le sanctuaire de la tête par la voie de la petite circulation et influencent votre mental de telle façon que vous commencez à concevoir des pensées qui ne correspondent pas au plan horizontal de la vie ordinaire.


C’est ainsi que la Gnose pénètre dans le système de l’homme et lui confère un nouveau pouvoir. Au début, ce ne sera sans doute qu’un éclair de pensée, d’où résultera un choc de la volonté, puis une impulsion du désir permettant de saisir le salut caché dans la Gnose.



Ainsi, lorsque la Gnose pénètre en vous, quand des pensées s’éveillent en vous, qui ne naissent ni du karma, ni de la lipika, ni de la sphère astrale, ni du sang de la nature, mais de Dieu, vous pouvez écouter la voix de l’âme, la voix de Dieu.

Vous êtes relié au nouveau champ astral, à la Gnose, à la Chaîne gnostique universelle.


(LA GNOSE ORIGINELLE EGYPTIENNE tome 1 chapitre XIX :

L’EDUCATION PRATIQUE DU PENSER p. 151)





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